Il est de plus en plus lié au phénomène de mondialisation des échanges et des déplacements. Il concerne aujourd’hui la quasi-totalité des pays du monde, soit comme destination, soit comme émetteur de clientèle.
C’est
un secteur où les méthodes de commercialisation et de publicité ont le plus
évolué en lien notamment avec l’internet.
On
assiste à une décroissance de toutes les formes de vacances collectives dans
un cadre « contraint », avec des personnes rencontrées tout au long
de l’année. En même temps, on constate un besoin croissant de rencontres et
de découvertes. De profiter du tourisme pour rétablir, avec la proche famille
des liens que la vie moderne contribue à distendre. Dès lors, les familles qui
en ont les moyens multiplient les occasions de départ, avec pour corollaire une
diminution de la durée des séjours.
40%
des Français ne partent toujours pas en vacances. Ce sont essentiellement des
seniors et des jeunes. Ces derniers, souvent, travaillent pendant leurs
vacances. Cependant, même oisifs… beaucoup d’entre eux n’en auraient pas
les moyens financiers.
Quelles
répercussions économiques ?
Le
secteur du tourisme est l’un des plus dynamiques en création d’emplois. Le
tourisme permet aussi un développement économique de zones défavorisées.
Dans plusieurs régions de France il est même devenu la principale activité,
voire la seule. Il permet ainsi aux commerces et aux services publics de
poursuivre leur activité.
Quels
secteurs en essor ?
Le
tourisme reste marqué par l’évolution (ou la non évolution) du pouvoir
d’achat, ce qui se traduit par la préférence donnée aux hôtels de chaîne
à bas prix, au camping, lequel évolue cependant en offrant davantage de places
en bungalows et mobil-homes. Au fil des années on constate aussi une croissance
de l’usage du camping-car. Enfin, le tourisme rural connaît un réel essor :
coûts moindres, fuite des régions à forte densité de population, recherche
d’une certaine convivialité.
Une
tendance nouvelle, encore marginale, c’est le tourisme solidaire, qui
rencontre un certain écho chez les jeunes surtout.
Reste
encore le tourisme social. Il offre toujours un très grand choix de lieux, en même
temps que des valeurs de solidarité marquées par une politique de prix fondée
sur le quotient familial.
D’après un texte de François Soulage
Président de l’UNAT
(Union des associations de tourisme et de plein
air)
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