Pourquoi contribuer à la vie matérielle de l’Eglise ?

L’Eglise ne tire pas ses ressources de l’Etat mais des dons de ceux qui la fréquentent : à la messe, dans les grandes occasions, ou simplement en poussant la porte pour se recueillir et faire brûler un cierge. Le produit des quêtes fournit ainsi 35 % des recettes de la paroisse, les offrandes faites à l’occasion de baptêmes, de mariages ou d’obsèques 36 % . Le reste des recettes est assuré par la vente de cartes, de cierges, de brochures, ou par diverses manifestations. La paroisse peut enfin recevoir des legs ou des donations, mais ces ressources extraordinaires restent rares.

 

Donner, c’est faire vivre l’accueil en Eglise

Ces ressources permettent à l’Eglise d’être présente au monde, au cœur de nos quartiers et de nos villages, non seulement par le petit entretien et le chauffage des onze clochers qui forment notre paroisse (même si les gros travaux sont réalisés par les communes) mais aussi par l’ouverture de lieux d’accueil plus discrets.

A Riom, il s’agit de la maison de la paroisse qui permet l’accueil des familles en deuil, des futurs mariés, de ceux qui demandent le baptême ; du centre paroissial du Couriat qui accueille les groupes de catéchistes, les musiciens-chanteurs et les réunions de différents mouvements, et du rez-de-chaussée de la maison Saint-Amable qui hébergera le relais de Riom. A Châtel-Guyon, la maison Sainte-Elisabeth et la chapelle des Bains sont entièrement à la charge de la paroisse. Il faut également mentionner les charges de fonctionnement des presbytères et des logements de nos prêtres, les gros travaux étant réalisés par les mairies qui en sont propriétaires.

Enfin, rappelons que tous ces lieux ne pourraient vivre sans l’aide de quelque 600 bénévoles, de nos prêtres, de nos diacres et de trois membres de l’équipe pastorale d’animation, salariés du diocèse.

Donner, c’est permettre à l’Eglise d’annoncer l’Evangile sur le territoire de Notre-Dame-des-Sources. C’est créer les conditions favorables pour le service aux familles, pour soi, mais aussi pour les autres. Donner, c’est donc tisser un lien, proche de chez nous.

 

Donner, c’est être solidaire avec d’autres paroisses

L’intégralité des recettes ne revient pas uniquement à la paroisse. Une partie est reversée dans un pô commun pour participer à la rémunération des prêtres et, en cas de nécessité, aider les paroisses en difficulté. Donner à l’Eglise, c’est donner un peu du fruit de son travail pour une solidarité plus large, étendue à tout le diocèse.

 

Donner, c'est se reconnaître chrétien, membre plus ou moins proche de l'Eglise catholique, que l’on fréquente régulièrement ou que l’on sollicite pour les grands moments de la vie.

Ph. D.

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