Pèlerinage
à Notre-Dame de Marsat
L’équipe
organisatrice, coordonnée par Myriam Cavarot, responsable, a tenu une première
réunion en présence du Père Pascal Girard. Voici les grandes lignes du
programme.
Le
pèlerinage aura lieu le samedi 31 mai 2003 en présence de Monseigneur
Hippolyte Simon.
Défini
à Lourdes, le thème coïncide avec la création récente des nouvelles
paroisses du diocèse qui se veulent la représentation de la réunion du peuple
de Dieu en des entités élargies.
Les
plus courageux des marcheurs sont invités à se réunir à l’abbaye de Mozac,
le départ étant fixé à 19 h 15. A Marsat ils seront accueillis au monument
de la Rencontre à 20 h 00, et poursuivront leur marche jusqu’à l’église.
La
messe, présidée par Monseigneur Simon, commencera à 20 h 30. A 21 h 30, la
procession aux flambeaux accompagnera la statue de Notre-Dame et la roue de
cire* dans les rues du village, ornées d’oriflammes et illuminées de petites
bougies. Chaque halte voudra être, pour les pèlerins, témoignage en chants et
prières de leur désir de marcher vers Dieu avec Marie. Cette manifestation,
qui se veut d’allégresse et de dévotion, se terminera par le verre de
l’amitié.
A
une époque où nombre de questions angoissantes obscurcissent l’horizon, il
peut être réconfortant de se rappeler que depuis quinze siècles l’Eglise a
placé le Pays Riomois sous la protection de Notre-Dame. Et combien de fois au
cours de cette longue période, dans des circonstances dramatiques – guerres,
épidémies, disettes – la population a fait appel à sa protection. Sans
compter les demandes d’intercession pour des problèmes personnels ou
familiaux : santé, enfants, récoltes etc.
Une
foule nombreuse et confiante est attendue le 31 mai.
* A
des générations de jeunes Riomois on a donné cette explication : une épidémie
de peste ravageait la France, et le ville de Riom qui était menacée fit le vœu
à Notre-Dame de Marsat de lui
offrir chaque année un cierge mesurant la longueur du chemin de Riom à Marsat
(3 km) ou, variante, de la longueur du boulevard entourant Riom (2 km) si l’épidémie
les épargnait ou s’apaisait. Et Notre-Dame de Marsat exauça les Riomois !
En
1925, le docteur Goyon, refusant cette explication, propose d’autres pistes
sur cette origine.
(« Chroniques
du Vieux Riom » – par les Amis du Vieux Riom – l’Atelier Neuf)
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