Les
évêques de France rappellent l’importance du dimanche
« Il est nécessaire que, libéré
des contraintes du travail, chacun dispose de temps pour se reposer,
vivre en famille, rencontrer les autres, avoir une vie sociale et bénéficier
des diverses propositions culturelles, sportives, etc. qui lui sont
offertes. »…
« Si le dimanche devient un jour ouvrable comme les autres, on est
en droit de penser que des pressions
s’exerceront sur le personnel, en particulier dans les conditions
d’embauche, que les avantages salariaux consentis actuellement disparaîtront
progressivement à moins que l’on ait recours
à des emplois à temps partiel continuant à renforcer les situations de
précarité de bien des familles ».
« La finalité recherchée demeure une augmentation de la
consommation avec ses dérives ; l’argent et le luxe s’affichent
comme les vraies conditions du bonheur. Faut-il s’étonner que
croissent l’envie et le ressentiment chez ceux qui en sont privés ? »
« Gommer le caractère particulier du dimanche est une solution de
facilité qui, sous prétexte de libéralisme, retire à l’homme un repère
objectif, inscrit dans le temps de sa dimension spirituelle… Le dimanche est
un jour différent des autres jours. Cette différence doit rester visible. »
extraits
de la déclaration du Conseil pour les questions
familiales et sociales
de
la Conférence des évêques de
France, le 17 janvier 2008
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