Le relais de la paroisse à Riom s’est posé la question :

«  Pourquoi et comment appeler ?... »

            Ä Constat

 

  Depuis le début de l’année dernière, constats et questions font régulièrement l’objet de notre réflexion :                                                        

                - qui va assurer l’ouverture et la fermeture des 2 centres ?qui va faire le ménage ?

                - il faudrait étoffer les équipes : funérailles….sacristie…entretien……

                - les concerts ne pourront plus se dérouler dans nos églises si personne n’accepte de prendre en charge l’accueil du groupe, le rangement et la fermeture après le concert…

                 - la sacristie pour tous les mariages de l’année est assurée par une seule personne…

                 - il faudrait un encadrement pour les servants de messes, d’autres adultes pour  assurer en dehors des temps forts le partage de l’évangile avec les enfants…

                 - le ménage des 2 églises assuré par 4 ou 5 personnes qui sont déjà engagées dans d’autres services …

                  - il faudrait d’autres personnes pour l’ouverture et la fermeture des églises…

 

             Ä  Questions

 

v     Mais comment faire prendre conscience aux chrétiens de Riom des besoins du relais ?

v     Ne devrait-on pas  lancer des appels ?

 

En effet 

             > On n’interpelle pas assez

             > C’est notre rôle de lancer l’appel, d’expliquer: la communauté n’a pas  nécessairement                               conscience des besoins

             > Pour qu’une communauté soit vivante il faut une participation de tous

             > Il ne faut plus rester spectateur mais acteur. Chacun peut trouver une place.

 

              ÄProjet

 

       Discussions  autour d’une « lettre ouverte » adressée à l’assemblée qui serait lue  au cours des messes d’un week-end, sous forme d’un dialogue, pour exposer les besoins du relais en matière d’engagement

        Moment de notre intervention? La place de l’homélie nous a paru le plus propice pour être bien écouté. L’étymologie du mot homélie étant « entretien familier » rien de choquant, puisqu’il  s’agissait bien de parler de la vie de l’Eglise.

 

             ÄRéalisation de la lettre ouverte à l’assemblée

 

            En partant de situations très concrètes, par exemple : « nous sommes arrivés pour la messe : l’église était ouverte…propre….il y avait un beau bouquet… etc.… » nous avons pu mettre en évidence le nombre, le plus souvent insuffisant,  d’intervenants.

            Dans une deuxième partie nous avons cité d’autres services qui demandent aussi l’investissement de bénévoles .Tout ceci sous forme d’un dialogue.

             Dans la troisième partie une voix OFF nous posait des questions pratiques.

 

            Ce texte lu, accompagné d’un résumé écrit avec un coupon réponse a été  distribué. Il a :

  1. pour titre :  Comment peut-on vivre en communauté d’Eglise à Riom ?
  2. pour conclusion : participer, ce n’est pas seulement rendre service, mais c’est faire communauté en partageant les tâches, comme on le ferait dans toute famille

L’équipe du relais à Riom

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