Sources-Info :
A T T E N T E
Nous le savons, en régime chrétien, l’Attente est action… de grâce ; avec Dieu, on ne peut jamais rester les bras croisés ! Notre agir nous permet la reconnaissance de la présence active de Dieu dans notre monde. N’oublions pas qu’il nous faut, comme Saint Pierre, rester derrière le Seigneur, ne pas lui faire obstacle, marcher à sa suite.
Nous venons de vivre une Assemblée paroissiale. Bien sûr, on peut voir la bouteille à moitié vide : pourquoi être masochiste ? Nous avons vécu une belle assemblée de travail avec des propositions concrètes. Ainsi l’EAP se sent soutenue… et tenue de rendre des comptes, ou au moins de mieux vous informer.
Pour ma part, j’ai le net
sentiment que nous vivons une étape de notre vie paroissiale. Comme je le
soulignais lors de l’Assemblée, nous disons… « NOUS » quand
nous parlons de
Dans ce n° de « Sources-Info », nous nous ressaisissons de la mission de prier en paroisse. Il y a aussi des propositions pour la convivialité, des lieux de paroles. Aidez chaque paroissien a bien connaître toutes les propositions qui sont faites dans la paroisse avant de créer… ce qui existe déjà ! Aidez chaque paroissien à aller au bout de ce qu’il propose pour éviter d’en rester à des vœux plus ou moins pieux ! Telle proposition répond à quel besoin, quelle exigence concernant la Mission ? Dans quelles mesures est-elle réalisable, avec qui, comment et où ? Ce n’est pas l’Assemblée qui importe, c’est notre vie en communauté, au jour le jour !
N’oublions pas que la rencontre avec Dieu passe par la rencontre avec mon frère !
Une catéchiste dit aux enfants de son équipe de 3° année : « Si je vous disais que demain nous irons tous à la gare parce que Jésus est annoncé ! On m’a dit qu’il serait là incognito. Il faudra donc que nous le reconnaissions ! Alors, à votre avis, à quoi pourrions-nous le reconnaître ? »
Voici les réponses des enfants :
-
Je le reconnaîtrai parce
qu’il ne porte pas de bagages.
-
Je suis sûre qu’il a de
longs cheveux et une robe blanche.
-
Je me sentirai attirée par
lui.
-
Je le reconnaîtrai à ses
yeux, à son regard.
-
Je le reconnaîtrai à son
humilité.
-
Je le reconnaîtrai aux
bandages de ses mains.
Qu’aurions-nous répondu ?
La première condition pour pouvoir reconnaître quelqu’un dans une foule,
c’est de désirer le rencontrer, le chercher du regard, se réjouir
d’avance. N’est-ce pas cela l’avent,
le temps du désir et de la joie ?
Marc Denaës, curé
de
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